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26.01.2010

Tarifs de l'électricité : la France mieux lotie que ses voisins d'Europe

On râle souvent contre les factures d'électricité, mais à bien y regarder nous ne sommes pas les plus mal lotis puisqu'au niveau européen, certains pays paient deux fois plus (Italie, Hollande, Danemark)... Enfin ça n'est pas une raison pour augmenter les tarifs si jamais EDF lisait ce billet !

carte Europe électricité consommation 2010.png

En France, la tarification de l'énergie a suivi une tendance comparable pour les ménages comme pour les entreprises. Ces infographies proviennent du Monde.fr

 

Prix de l'électricité en France 2010 consommaction.png

 

Luc, Consommaction

01.12.2009

Prix du gaz-chauffage : l'UFC donne des pistes

Le Figaro relaie cette étude d'UFC Que-Choisir sur l'indexation du gaz sur les prix pétroliers, que l'association conseille d'abandonner :

"Comment mieux maîtriser le prix du gaz ? C'est la question que pose l'UFC-Que choisir dans une étude publiée mardi et réalisée, pour l'association, par le cabinet Microeconomix, spécialiste des analyses économiques appliquées à l'énergie. D'après l'étude, qui décrypte les différentes composantes du prix du gaz, l'indexation des contrats de long terme d'approvisionnement en gaz sur celui des produits pétroliers n'est plus justifié car «les réserves en gaz sont plus grandes et les usages de ces deux énergies ne sont plus tout à fait les mêmes». De plus, cette méthode de calcul pénalise les consommateurs car les produits pétroliers s'inscrivent dans une tendance haussière et sont très volatiles. L'UFC-Que choisir donne ainsi l'exemple des Etats-Unis, où il existe un véritable prix du marché du gaz. Son tarif reste bas compte tenu de la récession et de la découverte de nouveaux gisements alors que le prix du pétrole est reparti à la hausse. L'association de consommateur propose donc que les prix du gaz, pour l'approvisionnement, ne soient plus indexés sur ceux du pétrole et incite GDF-Suez et l'Etat actionnaire à entamer une réflexion sur ce sujet"

evolution du prix du chauffage domestique consommaction.jpg

Autre point soulevé par l'étude : l'opacité des coûts d'acheminement du gaz (transport, distribution, stockage). L'UFC regrette ainsi que les informations concernant les charges d'exploitation du transport et de la distribution ne soient pas publiées. Il en est de même des résultats financiers des activités de stockage de GDF-Suez et Total, les deux opérateurs actuels. L'étude révèle également que l'ensemble des capitaux engagés pour le transport et la distribution sont rémunérés en France à un taux plus élevé que dans les autres pays européens. L'idée serait de les aligner pour permettre une diminution du coût de ces postes. Ainsi, pour le transport, la baisse correspondrait à 4%, soit une diminution des tarifs pour le consommateur de l'ordre de 0,4% car cette activité représente 10% du coût total. Pour la distribution, la baisse serait de 3%, soit un peu moins de 1% pour le consommateur final car la distribution représente 25% du coût global. Enfin, pour l'association, il est nécessaire que le stockage, dont le prix a augmenté de 20% sur trois ans, devienne une activité régulée, comme le sont le transport et la distribution. Actuellement, les opérateurs de gaz fixent librement leurs tarifs. L'UFC propose par conséquent que les coûts liés à l'acheminement du gaz jusqu'au consommateur final soient mieux encadrés.

Prix du gaz consommaction.jpg

Pour l'heure, les tarifs réglementés du gaz naturel sont fixés par le gouvernement après recommandation de la Commission de régulation de l'énergie. En octobre dernier, les pouvoirs publics avaient décidé de ne pas changer le prix du gaz. En effet, selon la formule appliquée pour le calcul des nouveaux tarifs, la baisse se serait limitée de 0,6% à 0,7%. La dernière baisse du gaz a eu lieu en avril dernier. Elle était de l'ordre de 11,3%."


Luc, Consommaction.

09.11.2009

Vidéo #12 : un comparatif en ligne d'électricité et gaz !

Une initiative intéressante et à priori dégagée de toute tentation commerciale ou publicitaire puisqu'elle émane du site du médiateur national à l'énergie. Ce comparateur (ou comparatif ?) des prix de l'électricité et du gaz vous permet de choisir entre plusieurs opérateurs, depuis que le marché français est ouvert à la concurrence (les plus connus sont Poweo et Direct Energie, mais il y en a d'autres). Selon le Figaro, 58% des Français ne savent pas qu'ils peuvent quitter EDF (un peu comme quand la concurrence a été ouverte dans la téléphonie fixe, rappelez-vous les publicités pour Tele 2 !), et 77% ne savent pas comment procéder concrêtement. D'où, déjà, l'idée du comparateur qui est plutôt bien fait car :

  • il donne une info précise géographiquement (il faut entrer votre lieu de résidence)
  • une info comparative à votre consommation (sur la base du forfait EDF que vous avez)
  • le tri des résultats propose de choisir parmi les fournisseurs d'électricité "verte" (éolienne, solaire) quand il y en a !

Bref, plutôt une bonne nouvelle. Attention cependant aux démarcheurs intempestifs de ces nouveaux entrants sur le marché de l'énergie. Il y a quelques mois, c'est Poweo qui s'était fait pincer en faisant passer de vrais vendeurs de contrats pour de faux agents EDF, avec une arnaque assez vicieuse à la clé (europe 1).

Bonne comparaison !

Luc, Consommaction.

03.08.2009

Ampoules basse consommation à 50 centimes !

Une bonne nouvelle pour ceux qui hésitaient : des ampoules basse consommation sont en ventes à 50 centimes chez le discounteur Brico-Dépôt, dans un partenariat avec EDF pour promouvoir ce qui est le futur de nos ampoules (Le Figaro). Un rappel : l'Union Européenne a récemment mis en place un calendrier qui interdit progressivement la vente des ampoules traditionnelles, dites à incandescence. Il nous reste en fait jusqu'à la rentrée 2012, soit 3 ans, pour passer de ces ampoules très peu économes (dont on dit parfois qu'elles font de la lumière parce qu'elles chauffent, plutôt que l'inverse !). Le blog Technologies propres rappelle qu'il s'agit à la fois d'un acte écologique avec 15 millions de tonnes de Co2 en moins, mais également économique avec une réduction de la facture d'électricité de 25 à 50€ ! Ci-contre, le tableau comparatif des émissions de Co2 par type d'ampoule, c'est à mon avis la dernière ligne du tableau, celle consacrée aux émissions de Co2, qui est la plus intéressante.

Comparatif-emissions-co2-ampoule-2008.jpg

L'opération de Brico-Dépôt est donc la bienvenue car les consommateurs sont pour l'instant réticents à adopter les modèles basse consommation : les ampoules sont sensiblement plus chères, et la luminosité n'est pas la même, elle est plus "lente" à atteindre son rythme de croisière (alors que parfois, on a pas besoin d'utiliser longtemps une lumière, comme dans les toilettes, la salle de bain ou les escaliers et autres lieux de passage dans les bureaux par exemple). Ce sont donc 2 ampoules pour 1€, histoire de tester un peu le terrain, car en principe ces ampoules nouvelle génération (dites fluocompactes pour certaines, FLC) coûtent 8€ l'unité contre 1€ une ampoule classique. Ceci étant dit, l'ampoule consomme moins et dure beaucoup, beaucoup plus longtemps (une durée de vie environ 8 fois supérieure). C'est donc un gain sur le long terme qu'il faut envisager.

Luc, Consommaction

 

13.05.2009

Cosmétique bio : nouveaux bons produits chez Naturalia

Un peu d'info bio, que j'ai récupérée sur l'une des nouveaux prospectus magasin de Naturalia, du nom de cette chaîne de magasin bio. J'y passe de temps à autre (enfin, quand il y en a un à proximité !), et cette fois-ci je me suis arrêté au rayon des cosmétiques où il y avait de nouveaux produits. ça tombait bien, puisque la dernière "bille" de déodorant que j'avais acheté avait fini prématurément à la poubelle : produit presque défectueux et désagréable au possible.

On apprend sur le prospectus quelques infos sur l'hygiène corporelle et le rôle de "sas" de la peau, qui d'un côté protège le corps des bactéries et autres microbes, et qui de l'autre laisse transpirer, littéralement, les toxines (sueur). Et que nos savons classiques et autres produits dernier cri nous ont jusqu'ici plus décapé que lavé. Ainsi, un gel douche conventionnel est composé en moyenne de 65-70% d'eau, de 15-20% de tensioactifs (c'est ce qui 'lave', ou plutôt, 'décape'), le reste de silicone ou de cire pour lier le produit. "Ce sont spécifiquement les 20% de tensioactifs qui sont problématiques", apprend t-on, "ayant pour fonction d'émulsifier, c'est à dire de rendre les graisses solubles dans l'eau, ces composants issus de la pétrochimie, les PEG (Polyéthylène Glycol), sont agressifs pour le film hydrolipidique de la peau".

 

accueil28042009_17.jpg

La solution est simple : utiliser des tensioactifs d'origine naturelle (huile de coco) qui moussent moins mais "lavant" tout autant. Les produits présentés (rassurez-vous, la publicité bio s'arrête ici, après, vous pouvez vous rendre sur le site de Naturalia) vont du "gel douche des familles" (forcément, je l'ai pris) au déodorant sans sels d'aluminum et/ou sans alcool... et celui que j'ai pris est très agréable !

Luc

24.11.2008

Le client n'est pas roi en cas de liquidation : cas de la CAMIF

Une nouvelle mauvaise de plus pour les consommateurs pris dans la crise : ils ne sont pas prioritairelogo-camif.jpgs dans le traitement des liquidations judiciaires, un cas de force majeur qui risque d'être de plus en plus fréquent au vu de l'impact de la crise financière.

Que se passe-t-il lors d'une liquidation ? C'est bien simple, dans l'ordre, les avoirs de l'entreprise en liquidiation doivent aller à l'Urssaf, au paiement des impôts, des salaires et des fournisseurs en priorité. Et rien n'est stipulé sur la protection du consommateur qui aurait déjà réglé sa commande. La mise en liquidation de la CAMIF a donc été l'occasion pour le gouvernement d'écouter le mécontentement des consommateurs lésés, qui ont fait appel à l'UFC Que Choisir pour exprimer leur position :

"Ces témoignages révèlent des pratiques très préjudiciables pour les consommateurs mises en oeuvre par la Camif Particuliers alors qu'elle était déjà en très grande difficulté financière (des commandes effectuées quelques jours avant la liquidation, des refus de paiements en plusieurs fois)"

La DGCCRF est déjà sur le dossier, mais cela doit avancer plus rapidement, comme le rappelle également Mme. Mader, présidente de la CLCV : "Rien n'est prévu pour les consommateurs en cas de faillite".

Un blog a également été mis en place par l'un de ces consommateurs lésés (ici). Si vous en êtes...

L'idée, c'est de protéger les consommateurs dans les ventes à distance, un phénomène qui se développe à vitesse grand V notamment sur Internet ou de nombreuses boutiques fonctionnent sur ce modèle (un modèle qui inquiète d'ailleurs les boutiquiers "en dur" comme en Angleterre). On se dirigerair vers un système de garantie financière : l'entreprise qui vend à distance disposerait d'un "filet de sécurité" permanent qui, en cas de luiquidation, lui permettrait de pouvoir faire face à ses dernières échéances. Car le consommateur qui passe commande ne sait pas forcément que l'entreprise peut être en liquidation.

Je suis cela dit assez partagé sur cette charge de l'UFC contre la CAMIF. Certes, l'entreprise est en liquidation et les consommateurs lésés doivent obtenir réparation (en étant livré de leurs meubles ou remboursés). Mais la CAMIF n'était pas une simple entreprise de vente à distance comme je l'ai appris récemment dans un article du Monde (désormais en archive) au moment de ses difficultés. Créée sur un modèle coopératif d'entraide et non pas de profit, la CAMIF a longtemps été un très beau projet de la communauté enseignante. C'est assez triste que ce type de modèle soit lui aussi menacé par la crise. Quand on pense que les grandes banques obtiennent les milliards qu'elles veulent en continuant à berner leurs usagers...

 

06.11.2008

EDF : et la lumière sera ?

Il était plus que temps que quelqu'un s'occupe de l'aberrant système de facturation d'EDF, comme le rapporte le Figaro dans es pages Conso. Les factures sont effectivement toujours aussi mal conçues, ne serait-ce parce qu'on ne paie pas ce que l'on consomme, mais une estimation de notre consommation qui dépend, en trèelectricite.jpgs gros, de la taille des pièces à chauffer/illuminer, de l'ancienneté du logement et du type de chauffage utilisé.

L'avantage, c'est que pour les écolos économes dont j'espère que vous faites partie si vous suivez ce blog :), ça équivaut souvent à un chèque de remboursement à la fin de l'année. Mais autant garder nos sous tant qu'on peut, c'est pas franchement la bonne période pour faire des avances sur facture (et puis imagine t-on un seul instant que les autres modes de consommation soient facturés de la sorte ??).

Bref, le gouvernement a décidé, semble t-il, de résoudre cette question, en créant une commission (la commission Champsaur), présidé par le Mr du même nom, qui est également le président de l'ARCEP, le régulateur des télécoms dont on entend parler lors des grands enjeux économiques comme la 3g, la fibre optique et consorts. L'idée, c'est évidemment de rendre LISIBLES les prix de l'électricité, autant dire qu'ils ne manqueront pas de travail ! Et ce alors que le marché de l'électricité est officiellement ouvert à la concurrence depuis l'été dernier. Mais qui peut comparer vraiment les prix des différents opérateurs quand on ne connaît pas celui du principal marchand ? C'est un problème qui se situe donc à la limite des thématiques de concurrence, puisque EDF bénéficie de fait d'un "flou artistique" qui empêche les consommateurs de comparer efficacement les prix de l'électricité. Il y a environ 500 000 abonnés aux opérateurs alternatifs comme Poweo ou Direct energie (il y en a beaucoup d'autres dont vous retrouverez les noms sur le site du Ministère de l'Industrie), mais 97% du marché reste sous la coupe d'EDF. Une thématique qui ressemble d'ailleurs étrangemment à celle des opérateurs téléphoniques et des MVNO.

Une affaire à suivre, j'essaierai de mettre en ligne prochainement un comparatif des prix de l'électricité pour particuliers et professionnels, mais je ne suis pas sûr de trouver toutes les infos dont j'ai besoin !

Luc.

 

 

 

 

08.10.2008

Economies d'énergie : quelques conseils pratiques pour réduire sa consommation électrique

Quelques conseils pour réduire votre consommation électrique, vu sur WebMember :

- N'oubliez pas d'éteindre les lampes, TV, ordinateurs et coupez le mode veille de vos appareils. (NB : 1 watt pendant 1 an = 1€ ... et donc 300 W...).
- Avant l'achat, repérez les labels énergétiques : frigo et congélateur de classe A++, lampes économiques et lave-linge avec label AAA.
- Prévoyez une largeur suffisante pour le réfrigérateur. Les appareils performants sont souvent plus larges (66 cm au lieu de 60) car leur isolation est plus épaisse. Réservez-lui un emplacement loin du four ou du radiateur, et le moins ensoleillé possible.
- Optez pour des luminaires à haut rendement (ampoules fluocompactes et LED, tubes TL à ballast électronique).
- Optez de préférence pour une cuisinière au gaz qu'électrique.
- Evitez un maximum chaufferettes électriques et des lampes halogènes sur pied.
- Bannissez le chauffage et les boilers électriques, ça consomme 2 à 3 fois plus que les autres moyens de chauffage.
- Le recours à la climatisation est aussi à proscrire. Cela consomme énormément d'électricité ! D'autres moyens sont possibles pour éviter les surchauffes estivales : volets solaires extérieurs amovibles, végétation à feuilles caduques (arbres, vignes,...).
- Faites sécher le linge à l'air libre. Avec une consommation d'environ 500 kWh par an, le sèche-linge grignote à lui seul 15 % de votre consommation annuelle d'électricité (hors chauffage). Profitez de l'air libre ou d'un local bien ventilé pour faire sécher votre linge : c'est très rentable !

Si certains gestes commencent à rentrer dans les moeurs, je ne connaissais pas les avantages techniques de certains appareils, comme la largeur des frigos... et vu le prix de l'électricité, ce sont ces petits gestes qui, accumulés, réduisent parfois considérablement les factures !

Luc.

18.03.2010

Malbouffe : la liste noire des ingrédients les plus nuisibles

 

ça y est, on en sait enfin un peu plus sur les ingrédients les plus suspects de nous causer du tort, ceux qu'on a du mal à lire tant ils sont codés ou incompréhensibles à qui n'a fait de grandes études de chimie et de nutrition. C'est le Point qui est revenu cette semaine sur la "liste noire" de la malbouffe, à savoir les ingrédients précis dont on suspecte les effets cancérogènes. Jusqu'ici, on avait déjà eu deux-trois pistes, mais qui concernaient plutôt des aliments ou des types d'ingrédients génériques (les acides gras, les sodas, etc). Maintenant, on va enfin pouvoir traquer la petite bête sur les étiquettes !

Le dossier du Point revient sur certains éléments peu rassurants et dont on entend peu parler : par exemple, la malbouffe serait responsable de 3x plus de décès que ceux liés au tabagisme ou à l'alcool, et 30% des cancers seraient imputables à la présence (et à la consommation fréquente) d'ingrédients nuisibles. Notamment tout ces E01 etc, les conservateurs, les stabilisants, anti-oxygène, bref, tout ce qu'on ne trouve pas dans les aliments bio, entre autres. Et pour ceux qui auraient encore des doutes (les maladies étant souvent le résultat de plusieurs facteurs, dont l'alimentation), il y a en France 2 millions de diabétiques et 8 millions d'obèses. Et là, à part l'alimentation...

pyramide-alimentaire.png

Prenons par exemple les trois principaux suspects : l'huile de palme, le sucre et le sel. Nous en consommons, souvent à notre insu, bien plus que ce que notre organisme demande. Ainsi pour le sel, nous en consommons environ 8 grammes par jour, près de 4 fois la "dose" optimale pour l'organisme. Les plats cuisinés, frais ou surgelés, en sont truffés. Et sur les 35kg de sucre que nous ingérons chaque année, 75% sont ingérés via l'alimentation industrielle.

Concrêtement, le Point a classé les aliments nuisibles en plusieurs catégories, en suivant le livre du Docteur Chevallier, et que je me permets de vous retranscrire ici :

  • Le butylhydroxyanisole (E 320 et E 321). Aident à la conservation des aliments, présents dans les plats industriels et les chewing-gums
  • Les parabens (E 214 à E 219), interdits partiellement en Australie, sont présents dans toutes les pâtes (tartes, biscuits)
  • Les arômes artificiels. Dès que vous voyez 'arôme', même 'arôme naturel', il s'agit d'une synthèse chimique. Suspecté de créer une dépendance.
  • Les colorants (tous les E 1...). Les Etats-Unis en ont interdit certains : risques allergènes au mieux et cancérogènes au pire.
  • L'huile de palme : un vrai fléau. Présente partout car sans goût et peu chère, et même "déguisée" sous les termes "acides gras saturés", "matières grasses végétales" ou "MGV". Fait bondir le cholestérol
  • Les huiles hydrogénées : pour rendre craquants les biscuits, cornets de glaces, pâte à pizzas, etc. Extrêmement dangereuses, puisqu'on en absorbe beaucoup plus que ce que notre organisme ne peut tolérer. Résultat : maladies cardio-vasculaires. C'est typiquement l'ingrédient de la malbouffe, des plats cuisinés pas chers, de l'agro-alimentaire en général.
  • Les édulcorants (E 950, E 951, E 955) qui remplacent le sucre un peu partout, et dont personne ne connaît les effets sur la santé, mais cancérogène chez la femme enceinte et sur le foetus de rat.
  • Les nitrites (E 249 et E 250), des anti-toxines qui, transformés par l'organisme, sont cancérogènes. Ils sont dans les salaisons, les conserves.

Voilà un peu pour les ingrédients à surveiller, et si possible à bannir. Tout de même, en rédigeant ce post, je me dis que l'Europe, volontairement ou pas, à tout de même favorisé l'utilisation de ces ingrédients en cachant leurs noms affreux (quand je lis 'nitrite', 'suflite', je ne pense à rien de bon) derrière un code que personne ne comprend. E214, ça ne sonne pas si dangereux que ça, et puis quel ingrédient n'a pas son lot d'ingrédients en E...

Il serait temps d'adopter une législation véritablement contraignante pour les étiquettes alimentaires, car c'est bien, du côté de l'industrie, de dissimulation dont il s'agit : on change le nom des produits pour endormir notre vigilance, on écrit ça en police 4 et tout ira bien.

Je pense que je noterai ces numéros de E sur un post-it que je garderai dans mon porte monnaie pour faire mes courses. Je sens que je vais devoir me séparer de quelques mauvaises et insoupconnées habitudes alimentaires !

Vous pouvez aussi voir mon post qui compare la malbouffe et la malfringue, également dangereuse !

Luc, Consommaction

 

 

 
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