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03/08/2009

Ampoules basse consommation à 50 centimes !

Une bonne nouvelle pour ceux qui hésitaient : des ampoules basse consommation sont en ventes à 50 centimes chez le discounteur Brico-Dépôt, dans un partenariat avec EDF pour promouvoir ce qui est le futur de nos ampoules (Le Figaro). Un rappel : l'Union Européenne a récemment mis en place un calendrier qui interdit progressivement la vente des ampoules traditionnelles, dites à incandescence. Il nous reste en fait jusqu'à la rentrée 2012, soit 3 ans, pour passer de ces ampoules très peu économes (dont on dit parfois qu'elles font de la lumière parce qu'elles chauffent, plutôt que l'inverse !). Le blog Technologies propres rappelle qu'il s'agit à la fois d'un acte écologique avec 15 millions de tonnes de Co2 en moins, mais également économique avec une réduction de la facture d'électricité de 25 à 50€ ! Ci-contre, le tableau comparatif des émissions de Co2 par type d'ampoule, c'est à mon avis la dernière ligne du tableau, celle consacrée aux émissions de Co2, qui est la plus intéressante.

Comparatif-emissions-co2-ampoule-2008.jpg

L'opération de Brico-Dépôt est donc la bienvenue car les consommateurs sont pour l'instant réticents à adopter les modèles basse consommation : les ampoules sont sensiblement plus chères, et la luminosité n'est pas la même, elle est plus "lente" à atteindre son rythme de croisière (alors que parfois, on a pas besoin d'utiliser longtemps une lumière, comme dans les toilettes, la salle de bain ou les escaliers et autres lieux de passage dans les bureaux par exemple). Ce sont donc 2 ampoules pour 1€, histoire de tester un peu le terrain, car en principe ces ampoules nouvelle génération (dites fluocompactes pour certaines, FLC) coûtent 8€ l'unité contre 1€ une ampoule classique. Ceci étant dit, l'ampoule consomme moins et dure beaucoup, beaucoup plus longtemps (une durée de vie environ 8 fois supérieure). C'est donc un gain sur le long terme qu'il faut envisager.

Luc, Consommaction

 

13/05/2009

Cosmétique bio : nouveaux bons produits chez Naturalia

Un peu d'info bio, que j'ai récupérée sur l'une des nouveaux prospectus magasin de Naturalia, du nom de cette chaîne de magasin bio. J'y passe de temps à autre (enfin, quand il y en a un à proximité !), et cette fois-ci je me suis arrêté au rayon des cosmétiques où il y avait de nouveaux produits. ça tombait bien, puisque la dernière "bille" de déodorant que j'avais acheté avait fini prématurément à la poubelle : produit presque défectueux et désagréable au possible.

On apprend sur le prospectus quelques infos sur l'hygiène corporelle et le rôle de "sas" de la peau, qui d'un côté protège le corps des bactéries et autres microbes, et qui de l'autre laisse transpirer, littéralement, les toxines (sueur). Et que nos savons classiques et autres produits dernier cri nous ont jusqu'ici plus décapé que lavé. Ainsi, un gel douche conventionnel est composé en moyenne de 65-70% d'eau, de 15-20% de tensioactifs (c'est ce qui 'lave', ou plutôt, 'décape'), le reste de silicone ou de cire pour lier le produit. "Ce sont spécifiquement les 20% de tensioactifs qui sont problématiques", apprend t-on, "ayant pour fonction d'émulsifier, c'est à dire de rendre les graisses solubles dans l'eau, ces composants issus de la pétrochimie, les PEG (Polyéthylène Glycol), sont agressifs pour le film hydrolipidique de la peau".

 

accueil28042009_17.jpg

La solution est simple : utiliser des tensioactifs d'origine naturelle (huile de coco) qui moussent moins mais "lavant" tout autant. Les produits présentés (rassurez-vous, la publicité bio s'arrête ici, après, vous pouvez vous rendre sur le site de Naturalia) vont du "gel douche des familles" (forcément, je l'ai pris) au déodorant sans sels d'aluminum et/ou sans alcool... et celui que j'ai pris est très agréable !

Luc

24/11/2008

Le client n'est pas roi en cas de liquidation : cas de la CAMIF

Une nouvelle mauvaise de plus pour les consommateurs pris dans la crise : ils ne sont pas prioritairelogo-camif.jpgs dans le traitement des liquidations judiciaires, un cas de force majeur qui risque d'être de plus en plus fréquent au vu de l'impact de la crise financière.

Que se passe-t-il lors d'une liquidation ? C'est bien simple, dans l'ordre, les avoirs de l'entreprise en liquidiation doivent aller à l'Urssaf, au paiement des impôts, des salaires et des fournisseurs en priorité. Et rien n'est stipulé sur la protection du consommateur qui aurait déjà réglé sa commande. La mise en liquidation de la CAMIF a donc été l'occasion pour le gouvernement d'écouter le mécontentement des consommateurs lésés, qui ont fait appel à l'UFC Que Choisir pour exprimer leur position :

"Ces témoignages révèlent des pratiques très préjudiciables pour les consommateurs mises en oeuvre par la Camif Particuliers alors qu'elle était déjà en très grande difficulté financière (des commandes effectuées quelques jours avant la liquidation, des refus de paiements en plusieurs fois)"

La DGCCRF est déjà sur le dossier, mais cela doit avancer plus rapidement, comme le rappelle également Mme. Mader, présidente de la CLCV : "Rien n'est prévu pour les consommateurs en cas de faillite".

Un blog a également été mis en place par l'un de ces consommateurs lésés (ici). Si vous en êtes...

L'idée, c'est de protéger les consommateurs dans les ventes à distance, un phénomène qui se développe à vitesse grand V notamment sur Internet ou de nombreuses boutiques fonctionnent sur ce modèle (un modèle qui inquiète d'ailleurs les boutiquiers "en dur" comme en Angleterre). On se dirigerair vers un système de garantie financière : l'entreprise qui vend à distance disposerait d'un "filet de sécurité" permanent qui, en cas de luiquidation, lui permettrait de pouvoir faire face à ses dernières échéances. Car le consommateur qui passe commande ne sait pas forcément que l'entreprise peut être en liquidation.

Je suis cela dit assez partagé sur cette charge de l'UFC contre la CAMIF. Certes, l'entreprise est en liquidation et les consommateurs lésés doivent obtenir réparation (en étant livré de leurs meubles ou remboursés). Mais la CAMIF n'était pas une simple entreprise de vente à distance comme je l'ai appris récemment dans un article du Monde (désormais en archive) au moment de ses difficultés. Créée sur un modèle coopératif d'entraide et non pas de profit, la CAMIF a longtemps été un très beau projet de la communauté enseignante. C'est assez triste que ce type de modèle soit lui aussi menacé par la crise. Quand on pense que les grandes banques obtiennent les milliards qu'elles veulent en continuant à berner leurs usagers...

 

 
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